Le Domaine Murati travaille comme on travaillait déjà en Balagne il y a trois siècles, la mécanique en plus, la précipitation en moins.
01
La récolte à l’ancienne
Aucune olive du Domaine n’est arrachée. On attend qu’elle mûrisse, puis qu’elle tombe d’elle-même sur les filets tendus au pied de chaque arbre. Ce geste, plus lent qu’un gaulage, adoucit l’huile et façonne son profil : peu d’amertume, un piquant discret, des arômes d’olive noire et de maquis. La récolte « à l’ancienne », l’entretien des vieux vergers et le pressage des olives en Corse sont officiellement inscrits à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel en France depuis Septembre 2023.
02
De l’olive à l’huile
De la cueillette à la mise en bouteille, aucun traitement chimique n’intervient. L’huile est obtenue uniquement par des procédés mécaniques (pression et extraction à froid) qui préservent la matière et lui valent sa catégorie supérieure : vierge extra.
03
Le terroir de Balagne
Les oliveraies du Domaine s’étendent sur 6 hectares au cœur de la Balagne. Plus de 700 oliviers, dont certains millénaires, y portent des variétés locales à dominante Sabina, l’un des cultivars les plus anciens de l’île.
04
L’AOP Oliu di Corsica
Le Domaine est référencé par le Syndicat de l’AOP sous le nom de son récoltant, Joseph-Louis Murati. L’appellation protège un fruité mûr, doux et rond, aux notes d’olive noire, de fruits secs et de maquis, l’un des deux profils aromatiques reconnus par l’AOP Huile d’olive de Corse.